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Archives de la catégorie Projets

29 mars 2010

Surveillance de trafic avec accélération matérielle : NetFPGA

NetFPGA

Pendant ma 3ème année à Télécom Bretagne, j’ai travaillé avec deux collègues sur un projet pour développer un outil de surveillance de trafic avec accélération matérielle en utilisant un NetFPGA. Ce projet bas-niveau s’est révélé très intéressant et m’a permis de découvrir les subtilités du développement matériel avec le langage Verilog.

Pour vous faire découvrir ce projet, j’ai collé ci-dessous le résumé de notre rapport final.

Résumé

Internet se popularise de plus en plus et les nouveaux services, tels que le streaming ou le Peer-to-Peer, sont toujours plus gourmands en bande passante. Ceci, renforcé par les évolutions technologiques en terme de débit, mène à un trafic en croissance permanente. Les outils de surveillance réseau doivent suivre cette évolution et être capables d’analyser de plus en plus de données de plus en plus vite. L’utilisation d’implémentations matérielles d’algorithmes de surveillance est une réponse à ce nouveau défi.

Notre projet de troisième année à Télécom Bretagne fut l’occasion de travailler sur une telle implémentation matérielle. Nous avons utilisé pour cela un NetFPGA, une carte PCI contenant un FPGA et quatre ports Ethernet. Nous avons commencé par transformer le NetFPGA en hub Ethernet pour ensuite lui ajouter une fonctionnalité de détection de paquets TCP SYN afin de lui permettre de détecter les attaques de type SYN flooding. Afin de réduire l’empreinte mémoire nécessaire à cette détection, nous avons utilisé un algorithme spécial de stream mining : l’algorithme CMS.

Plus d’informations

Tout ce que nous avons fait sur ce projet est disponible en ligne sur le Trac de notre projet. Le rapport final est aussi disponible.

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14 décembre 2009

Django mieux qu’un CMS ?

Logo DjangoJ’ai du récemment réécrire un site web que je gère pour une très petite entreprise : Le fil à soi. Cette entreprise comprend 3 animatrices qui proposent des ateliers et stages de massage chinois, qi gong et Gestalt-thérapie à Bordeaux. Les spécifications du site sont assez simples :

  • présentation du lieu, des animatrices et informations de contact ;
  • pages pour chaque atelier et stage classées en catégories ;
  • gestion automatique des dates de stages et génération d’un flux RSS ;
  • une interface d’administration simple pour modifier les infos sur les ateliers et stages (qui devrait être utilisée par les animatrices, même si en réalité elles ne sont pas fans d’informatique et préfèrent m’envoyer un mail…).

La version que je voulais remplacer était un site web fait à la main en PHP à partir de rien. Je l’avais commencée il y a des années avant de savoir grand chose sur la conception de sites web. Elle était donc devenue plutot difficile à gérer. Je voulais une version plus propre pour pouvoir laisser quelqu’un d’autre maintenir ce site.

Utiliser un CMS : Drupal ou WordPress

Un CMS (Content Management System : système de gestion de contenu)est une plateforme qui simplifie la création d’un site web. WordPress a été créé pour faire des blogs, mais il existe plein d’extensions qui permettent de créer n’importe quel type de site web. Drupal a vraiment été prévu pour créer n’importe quel type de site web. Il possède aussi de nombreuses extensions qui pourvoient à tous types de besoins  (calendrier, magasin en ligne…)

La force de ces CMSs est qu’il gèrent les deux parties du site web : la partie utilisateurs et la partie administration. L’administration donne aux responsables du site de nombreux moyens de personnaliser et de surveiller la partie utilisateurs.

J’ai donc commencé deux petits prototypes utilisant chaque CMS et j’en suis venu à la même conclusion :  aucun des deux ne répond parfaitement à mes besoins, pourtant très simples.

Par exemple pour la gestion des dates de stages : des tas d’extensions font des choses très proches de ce que je veux, mais aucun ne le fait tout à fait. Il va donc falloir que je personnalise une extension, dont le code n’est probablement pas vraiment documenté. Ensuite cette extension sera mise à jour (à nouveau sans documentation) par son auteur, et je devrais maintenir mes modifications…

Même chose pour le thème : de nombreux thèmes sont disponibles mais il ne serait pas sérieux d’utiliser un design tout fait sans l’adapter.

Je peux donc faire mon petit site web avec un CMS mais :

  • le résultat sera énorme, avec plein de fonctionnalités dont je ne me servirai pas (pas besoin de blog, de gestion des utilisateurs…) ;
  • il sera difficile à maintenir, et il faudra que je surveille toutes les mises à jour des extensions que j’aurai modifiées ;
  • je devrai faire des mises à jour régulières quand le CMS sera mis à jour, car les failles de sécurité connues des grands CMSs sont très rapidement utilisées par des « pirates ».

Ça fait beaucoup de travail pour un tout petit site.

Utiliser Django

Django n’est pas vraiment un CMS. C’est un framework Python pour créer des sites web (comparable à PHP Zend, Ruby on Rails…). Cela veut donc dire qu’il faut écrire du code pour l’utiliser.

La grosse différence avec d’autres frameworks web est que Django a été développé à l’origine pour un site web d’actualité, la gestion du contenu était donc primordiale. C’est pourquoi un fonction très impressionnante est disponible : la génération automatique de la zone d’administration du site.

J’ai juste eu à définir mes modèles (ce qu’est un stage, une animatrice, une date de stage, une catégorie…). C’était ensuite lié à ma base de données et la partie administration était générée. J’ai enfin défini mes vues, c’est à dire la façon dont ces modèles sont affichés aux utilisateurs (avec des outils simples pour générer des flux RSS, des sitemaps…)

Les avantages de cette approche sont :

  • l’application finale est très petite, sans fonctions inutiles ;
  • on obtient exactement ce qu’on veut : pas besoin de s’adapter aux extensions trouvées sur Internet ;
  • on sait exactement ce que chaque ligne de code fait (même si on omet de documenter…) ;
  • les seules mises à jour à surveiller sont celles de Python et de Django, qui sont rares et plutôt bien gérées.

Les seuls inconvénients que je vois :

  • il y a beaucoup moins de gnes qui connaissent Python Django que de gens qui connaissent WordPress, il sera donc plus difficile de trouver des gens pour gérer le site (mais ils seront meilleurs :p) ;
  • Python doit etre supporté par votre hébergeur. J’utilise OVH, qui ne supporte Django qu’en CGI, mais ça suffit pour un si petit site ;
  • il n’y a pas d’éditeur WYSIWYG par défaut dans l’adminstration générée par Django : ça peut être un problème pour éditer des articles (ou des descriptions de stages dans mon cas). Mais il est plutôt simple d’ajouter TinyMCE qui est purement en javascript.

Conclusion

Si vous voulez créer un blog simple et complet, utilisez WordPress. Si vous voulez faire des choses compliquées comme un magasin en ligne, utilisez Drupal.

Mais si vous voulez construire un site web simple, dynamique et facile à maintenir, et si coder ne vous fait pas trop peur, utilisez Python Django. Vous obtiendrez exactement ce que vous voulez sans trop d’efforts, et le résultat sera vraiment simple à maintenir.

Accueil du site du fil à soi

Accueil du site du fil à soi

Administration des pages du fil à soi

Administration des pages du fil à soi

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24 septembre 2009

Stage chez Jolicloud : les premiers pas d’une start-up

Stage chez Jolicloud : les premiers pas d’une start-up

Dans le cadre d’une année « Jeune Ingénieur » à TELECOM Bretagne, je viens de finir un stage de presque un an chez Jolicloud.

Il s’agit d’une toute nouvelle start-up lancée par Tariq Krim (fondateur de Netvibes) qui crée un système d’exploitation adapté aux netbooks et construit autour d’Internet (ses technologies et ses services).

Ce stage a été une passionnante occasion de vivre de l’intérieur le lancement d’une start-up : idée, recherche, lancement d’une alpha privée, recherche de financements, arrivée de gros concurrents (comme Google Chome OS), élargissement de l’alpha, embauches, roadmap de la beta et de la version finale… Nous étions trois au départ : Tariq Krim, Romain Huet et moi.

Niveau développement, le défi est intéressant : se baser sur Linux pour créer un système d’exploitation ergonomique et beau, qui soit centré sur les technologies du web plutôt que sur les technologies classiques utilisées sur un système Linux (plutôt HTML que GTK, plutôt Javascript que C…).

Nous avons utilisé Ruby On Rails et JQuery pour développer l’application web qui est le cœur de Jolicloud, et pas mal de python sur le système, pour permettre à notre application web de communiquer avec le système.

Les premiers développements se sont focalisés sur deux choses : partir d’Ubuntu et le modifier pour créer le système d’exploitation Jolicloud, et créer un annuaire d’applications, un peu comme sur l’iPhone d’Apple, qui permet d’installer/supprimer/mettre à jour ses applications en un clic. Cet annuaire est basé sur APT, la technologie utilisée par Debian (et Ubuntu) pour gérer les fichiers installés sur le système. De plus, Prism a été complètement intégré pour mettre les applications web (Google Docs, GMail, Facebook…) sur le bureau.

La version actuellement disponible de Jolicloud est très loin d’être complète : ce n’est qu’un aperçu de ce que nous voulons faire. Les développements s’accélèrent actuellement et nous avons plein d’idées dont je ne peux pas encore parler. Je dois malheureusement retourner en cours maintenant pour ma 3ème année à TELECOM Bretagne, mais j’espère pouvoir continuer à participer à Jolicloud dans l’avenir.

Contrairement à ce que fera probablement Google Chrome OS, Jolicloud permet de lancer des applications locales, pas seulement des applications web, et il ne pousse pas à l’utilisation des services Google. Et contrairement à Moblin, Jolicloud est autant une application web (notifications, synchronisation…) qu’un système d’exploitation. Et personnellement, le concept de Jolicloud me plairait bien sur mon PC portable aussi, si son interface était adaptée. Donc Jolicloud me semble avoir un bel avenir… à suivre :)

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11 janvier 2009

Remplaçons Facebook par les blogs !

Beaucoup de gens qui ont des blogs disent qu’il s’agit de leur principal réseau social. Ils y interagissent avec les autres par les commentaires. Ils découvrent les blogs des commentateurs et enrichissent leur réseau de blogs intéressants, où ils deviennent eux-même commentateurs.

Ce qui est bien avec le réseau des blogs, c’est qu’il est décentralisé. Ainsi les informations sur une personne sont contrôlées par cette personne. Contrairement aux réseaux sociaux comme Facebook. Je pense qu’avec quelques fonctions supplémentaires et une meilleure interface, les blogs pourraient remplacer avantageusement Facebook.

Des discussions plus ouvertes et décentralisées

Quand quelqu’un commence une discussion sur un blog, il serait intéressant que les autres bloggeurs puissent continuer les discussions, en contribuant à la fois à leur blog, et au blog original de la discussion. Il existe déjà les trackbacks pour cela, mais ils ne servent qu’à faire un lien, avec une description souvent incompréhensible et me semblent assez inefficaces.

Le mieux serait d’écrire un commentaire sur le blog original, et qu’il soit directement envoyé au blog de l’auteur. La discussion se poursuivrait alors sur les deux blogs en même temps, les deux audiences des blogs seraient alors mélangées, ce qui enrichirait la discussion.

Une gestion « à la Facebook »

Beaucoup de blogs ont déjà une liste des plus gros commentateurs, une liste de blogs intéressants… Mais pour transformer les blogs en réseaux sociaux, il faudrait une liste des commentateurs, comme un liste des amis sur Facebook.

Il serait aussi intéressant de créer un panneau de contrôle qui permettrait de suivre les derniers sujets postés par les commentateurs sur leurs blogs, créant une sorte de « news feed » Facebook.

Des plugins de gestion des photos, des évènements… permettraient de retrouver toutes les fonctions les plus intéressantes de Facebook. Tout cela dans un réseau décentralisé, où les acteurs controleraient mieux les informations qu’ils publient.

On pourrait aussi imaginer un site comme Wordpress.com qui permettrait de créer son blog social en quelques clics, aussi facilement que l’on crée un profil sur Facebook.Cette idée de blogs sociaux ressemble un peu à ce que font les skyblogs ou myspace, mais ces sites ne me semblent pas permettre de faire un vrai blog, ni de créer son propre blog sur son hébergement (et ils ne proposent pas de faire des discussions mutualisées entre plusieurs blogs).

La réalisation ?

J’hésite à me lancer dans la création d’un plugin wordpress, et peut-être d’une plateforme de « blogs sociaux » pour faire ça. Peut-être existe-t-il déjà des idées similaires ?

Il est évident que cette vision des blogs ne serait pas adaptée à tous les blogs : les blogs thématiques par exemple n’ont pas grand chose à voir avec les réseaux sociaux.

Mais je pense que les blogs pourraient permettre de créer un réseau social à la fois plus intéressant, plus extensible, et plus contrôlable que Facebook, car on pourrait utiliser son propre hébergement pour ses données.

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28 septembre 2008

Blog Wordpress multilingue

[lang_fr]Drapeaux multicolores dans un temple à Darjeeling en Inde[/lang_fr][lang_en]Multicolor flags in a temple in Darjeeling, India[/lang_en]

Ce blog utilise la plateforme de blogs Wordpress. Tous les articles sont disponibles en Français et en Anglais, et l’interface du blog est entièrement traduite.

Pour cela, j’utilise l’extension qtranslate. Elle permet d’écrire très facilement ses articles en plusieurs langues, ainsi que les tags, les catégories, et toutes les fonctions incluses par défaut dans Wordpress.

Utilisation

L’extension modifie l’administration de wordpress en ajoutant un champ pour chaque langue pour les articles, les tags et les catégories. Pour le reste, il faut utiliser un système de balises très simple :

[ lang_en]English text[ /lang_en][ lang_fr]Texte français[ /lang_fr].

J’utilise aussi sur ce blog pas mal d’autres extensions (pour les widgets dans les barres latérales à droite par exemple). J’ai du modifier légèrement presque chaque extension pour qu’elle supporte les balises de langues. Il suffit d’utiliser la fonction __() – qui sert dans wordpress à traduire l’interface à partir de fichiers .mo – pour traduire les chaines avant l’affichage. Grâce à qtranslate, elle permet aussi de supporter les balises de langues.

Pour permettre aux utilisateurs de passer d’une langue à l’autre, l’extension met à disposition un widget qui peut être mis dans la barre latérale. J’ai préféré placer les liens vers les différentes langues en haut à droite de la page en insérant <?php echo qtrans_generateLanguageSelectCode('both'); ?> dans le header de mon template.

Améliorations

Pour l’instant, qtranslate n’inclut aucun système de détection de la langue de l’utilisateur. J’ai ajouté sur mon blog un message qui s’affiche en-dessous de l’en-tête s’il existe une version du blog dans une langue que vous préférez à celle affichée (selon les réglages de votre navigateur).

Pour cela, j’ai inséré dans l’en-tête de mon template le code PHP contenu dans ce fichier.

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Tiny6 – IPv6 sur les réseaux de capteurs

[lang_fr]Capteur MicaZ[/lang_fr][lang_en]MicaZ sensor node[/lang_en]

Dans le cadre du semestre que j'ai passé en Inde de Janvier à Juin 2008, j’ai participé au projet Tiny6, projet entre TELECOM Bretagne, l’Indian Institute of Technology Guwahati (IITG) et une université en Chine.

But du projet

Les réseaux de capteurs sont des ensembles de petits capteurs (qui permettent de mesurer la température, la luminosité… à un endroit donné) reliés entre eux sans fil. La plupart du temps, ces capteurs communiquent entre eux en utilisant un protocole propriétaire, et il y a dans le réseau une passerelle qui récupère les données et qui les rend disponibles sur le réseau IP.

IPv6 est la prochaine version du protocole IP qui est à la base d’Internet. Cette nouvelle version fournit entre autres améliorations beaucoup plus d’adresses pour désigner des machines que la version actuelle IPv4, pour laquelle les adresses commencent à manquer.

Cette profusion d’adresses permet de donner à chaque capteur d’un réseau de capteurs une adresse IP distincte, et de faire communiquer les capteurs directement avec le protocole IPv6. Ceci permet de simplifier le réseau et d’augmenter sa fiabilité en autorisant plusieurs passerelles entre le réseau de capteurs et internet.

Le problème est qu’IPv6 est fait pour être utilisé avec des ordinateurs classiques, et les capteurs ont des ressources de calcul et de mémoire très limitées. Il est donc nécessaire de créer un protocole allégé, c’est ce qu’a fait le groupe de travail 6lowpan.

A l’IITG, Alexandre, Antoine et moi avions pour but de faire fonctionner ce protocole allégé sur des capteurs précis, et de faire communiquer les capteurs en IPv6 avec TELECOM Bretagne. Nous nous sommes pour cela appuyés sur la thèse de Matus Harvan qui a réalisé une implémentation partielle (IPv6, ICMPv6 et UDP sont partiellement implémentés) de tiny6 en NesC, le langage utilisé pour programmer les capteurs, mais sur un matériel différent du notre.

Difficultés

La première difficulté a été de comprendre le fonctionnement des capteurs et du langage de programmation NesC. NesC est un langage dérivé du C fait pour minimiser l’utilisation de mémoire et de puissance de calcul. Pour programmer les capteurs, nous disposions d’une base branchée en USB à notre ordinateur. Nous avons utilisé une version adaptée de Xubuntu, XubunTOS dans une machine virtuelle comme environnement de travail pour programmer les capteurs et communiquer avec eux pour faire la liaison avec le reste d’Internet.

Nous avons ensuite adapté le code de Matus Harvan pour le faire fonctionner sur nos capteurs, un peu moins puissants que ceux qu’il avait utilisés. Le débuggage a été assez complexe car nous avions peu de moyens de savoir ce qui se passait dans les capteurs (3 leds à faire clignoter).

Enfin, il nous a fallu mettre en place un lien en IPv6 entre TELECOM Bretagne et l’IITG, ce qui s’est révélé compliqué car l’IITG avait une plage d’adresses IPv6 attribuée, mais les routeurs de son fournisseur d’accès ne supportaient pas encore IPv6. Nous avons donc du établir un tunnel IPv6 sur IPv4.

Finalement, ce qui a le plus compliqué le projet est la communication avec nos encadrants indiens. De nombreuses incompréhensions mutuelles nous ont fait perdre beaucoup de temps. Obtenir une adresse IPv4 routable pour communiquer avec TELECOM Bretagne a par exemple été très compliqué, et nous avons été obligés de travailler directement au centre informatique pour utiliser cette adresse IP, qui n’était autorisée à communiquer qu’avec un serveur précis de TELECOM Bretagne.

Résultat

Nous avons finalement réussi à faire communiquer les capteurs en UDP avec TELECOM Bretagne, qui a donc pu recevoir les données mesurées par le capteur. Mais notre volonté de simplifier le réseau a été mise à mal par l’utilisation d’un tunnel IPv6 sur IPv4 entre l’IITG et TELECOM Bretagne, et d’un NAT entre notre machine virtuelle et notre machine physique :

Schéma de la connexion des capteurs au réseau IPv6

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10 juin 2008

Mes widgets UWA

[lang_fr]Widgets UWA : write once, run everywhere[/lang_fr][lang_en]UWA widgets: write once, run everywhere[/lang_en]

Je suis encore en train de migrer sur ce blog tous les projets que je maintiens actuellement. Dans ce but, je viens de migrer tous les widgets UWA que j’ai créés ici.

Les widgets UWA sont de petites applications Web qui s’insèrent sur des plateformes comme Netvibes, IGoogle, Live.com, Opera, la barre latérale de Vista et le dashboard d’Apple.

Je décris tous ces widgets dans la catégorie "Widgets UWA".

N’hésitez pas à tester ces widgets, et à me dire dans les commentaires sur la page dédiée au widget s’il y a des problèmes.

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1 juin 2008

TvOnResEl : Regardez la TV facilement sur le ResEl

[lang_fr]Logo de TvOnResEl[/lang_fr][lang_en]Logo of TvOnResEl[/lang_en]

En arrivant à TELECOM Bretagne, j’ai découvert le ResEl : le réseau des élèves. J’ai aussi découvert qu’ils diffusaient toutes les chaînes de la TNT sur le réseau. Seul problème : le logiciel recommandé pour regarder ces chaînes est VLC, lecteur multimédia très puissant mais à l’interface complexe et peu adaptée pour regarder la télévion.

J’ai donc eu l’idée de créer un logiciel multiplateformes open-source en Java qui contrôle VLC avec une interface plus adaptée : TvOnResEl. J’ai sorti la première version le 16 octobre 2006.

Dans sa version actuelle, TvOnResEl permet de regarder et d’enregistrer des émissions, de programmer des enregistrements et de consulter le programme TV.

Pour plus d'informations sur TvOnResEl, allez voir la page dédiée au projet.

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Développer un site de choix de projets pour des étudiants

[lang_fr]Logo de l\\\'UBO[/lang_fr][lang_en]UBO logo[/lang_en]

De janvier à juin 2007, dans le cadre du projet au semestre 2 de TELECOM Bretagne « Projet de développement », on m’a demandé, avec trois autres étudiants, de développer un système de gestion en ligne de projets pour l’intranet du département informatique de l’Université de Bretagne Occidentale (UBO).

Objectifs

Ce site devait permettre aux intervenants invités par l’administrateur d’une session de projets d’entrer des propositions de projets. Ces propositions étaient en suite validées ou non par l’administrateur, puis rendues visibles aux élèves. Les élèves intéressés classaient alors leurs choix. Une fois cette phase terminée, l’administrateur attribuait les projets en faisant le moins de mécontents possibles, puis les projets définitifs étaient notifiés aux élèves.

L’identification des élèves devait se faire grâce au LDAP de l’UBO. Les intervenants, en revanche, n’étaient pas obligatoirement inscrits dans le LDAP.

Le site devait enfin être compatible avec les principaux navigateurs actuels, et utiliser PHP et MySQL côté serveur.

Problèmes et solutions

Le problème le plus complexe que devait résoudre le système était l’attribution finale des projets aux élèves en faisant le moins de mécontents possible. Nous avons d’abord envisagé une solution de placement automatique, mais ça aurait manqué de souplesse, et nous manquions de temps pour mettre en place une telle solution. Nous avons donc décidé de créer une interface en AJAX qui permettait à l’administrateur de voir en direct quels élèves et quels projets étaient insatisfaits, et quels changements pouvaient être faits pour améliorer la solution. Les changements pouvaient être enregistrés en cours d’attribution pour éviter les pertes de données.

L’interface de classement des projets par les élèves était aussi relativement complexe. Nous avons donc utilisé du javascript pour permettre de faire glisser les projets dans la liste, et rendre l’interface plus intuitive. Cependant l’interface se dégradait bien si javascript n’était pas activé, et restait utilisable.

Un petit problème technique se posait aussi pour tester le système d’identification : nous travaillions à TELECOM Bretagne d’où nous n’avions pas accès au LDAP de l’UBO. Nous avons donc testé l’identification avec le LDAP de TELECOM Bretagne, et fait les derniers ajustements lors du déploiement sur le serveur de l’UBO.

Difficultés

La première difficulté que nous avons rencontrée est que parmi le groupe de 4 étudiants pour ce projet, j’étais le seul à avoir déjà développé en PHP. Il a donc fallu du temps pour que les 3 autres apprennent ce langage.

Un autre problème est venu du fait que nous n’avons pas passé assez de temps sur le cahier des charges au départ. Le problème de départ était vague, ce qui a provoqué des changements du cahier des charges en cours de projet qui ont fortement ralenti l’avancement du projet.

Conclusion

Malgré ces difficultés, le résultat final était fonctionnel, pas très beau (aucun de nous n’était designer). Il était assez facilement maintenable et correctement documenté.

Je ne sais pas si notre système est actuellement utilisé à l’UBO.

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31 mai 2008

Une courte aventure : annuaire des modules Netvibes

[lang_fr]Un mini module Netvibes[/lang_fr][lang_en]A Netvibes mini module[/lang_en]

Connaissez-vous Netvibes ? Il s’agit (à mon avis) de la meilleure page d’accueil personnalisable (concurrente de iGoogle).

Elle permet de rassembler sur une page toutes les informations qui nous intéressent sur internet, actualisées automatiquement. Pour cela, elle utilise une structure modulaire : chaque utilisateur peut ajouter les modules qui l’intéressent.

L’idée d’un annuaire des modules Netvibes

Au début, seuls les développeurs de Netvibes créaient des modules, qui étaient accessibles à partir d’une barre latérale dans Netvibes.

Mais le 3 mars 2006, Netvibes a annoncé sur son blog la sortie de la Mini Module API. Ainsi, tout le monde pouvait faire des modules, simplement avec des connaissances en HTML (PHP et javascript pouvaient aider aussi). Je me suis alors amusé à créer quelques modules.

Quelques jours plus tard, quelques modules avaient été créés par des utilisateurs, et il n’existait pas de liste pratique pour référencer ces modules. Je me suis alors lancé dans la création d’un annuaire des modules Netvibes, que j’ai sorti quelques semaines plus tard à l’adresse http://twisterss.free.fr/netvibes. Le site étant maintenant fermé, vous pouvez toujours le consulter dans les archives de ce blog.

Cet annuaire, disponible en Anglais, Français puis Allemand a rencontré un certain succès, et la plupart des modules Netvibes ont été ajoutés rapidement à cet annuaire par leurs auteurs.

Collaboration avec Netvibes

Peu de temps après, j’ai été contacté par Tariq Krim, qui dirigeait alors Netvibes, dans le but d’intégrer cet annuaire à leur site. Cette collaboration a conduit à l’amélioreration du design de l’annuaire grâce à un designer de Netvibes (Maurice Svay), et à l’ajout des flux RSS et ICal à l’annuaire, sur une idée de Tariq.

Des difficultés d’intégration ont empêché d’utiliser mon code de départ pour l’annuaire de Netvibes, mais ma base de données a été intégrée lors de la sortie de l’annuaire de Netvibes, qui fonctionne toujours.

Pour éviter la duplication des listes de modules, j’ai alors désactivé mon annuaire, et je l’ai remplacé par une redirection vers l’annuaire de Netvibes.

Conclusion

Finalement, mon annuaire n’a fonctionné que quelques mois, mais il a attiré un très grand nombre de visiteurs (ce qui m’a obligé à faire un système de mise en cache évolué pour éviter de surcharger mon hébergement gratuit).

Cette courte aventure m’a permis de commencer à découvrir l’équipe de Netvibes, et de découvrir en même temps la nécessité d’écrire un code clair et de séparer l’apparence du site du reste du code, pour permettre une collaboration plus facile par la suite avec d’autres développeurs. En l’occurence, l’utilisation propre du framework Zend de PHP aurait sûrement permis de réutiliser mon code dans l’annuaire de Netvibes.

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